Défi 3: Dans la majorité des pays du sous-continent indien, les femmes sont responsables non seulement de l’éducation des enfants mais également des moyens de subsistance du foyer. Dans les zones urbaines, devant le peu de ressources dont elles disposent, elles acceptent des emplois d’usines à 12 à 14 heures par jour et sont contraintes de délaisser leurs petits.
Comment permettre à ces femmes de continuer à travailler sans pour autant délaisser leurs petits?
Nous relevons ce défi : melissa & élise classe: 3°1
Tracy, Anais, Aurélie et Barbara Classe: 3°4
Il est vrai qu'au Bangladesh, de nombreuses femmes doivent faire face à se serieux problème. Nous allons essayer de résoudre se problême en proposant plusieurs solutions.
source: imge google
1) Il faudrait mettre en place un système qui consisterait à ce que les mamans se relayent entre elles pour garder chacune à leurs tours tous les enfants dans leur propre maison! Il y aurait bien sur plusieurs mamans pour les garder. On éviterait comme ça d'investir dans une garderie, et les enfants seraient contents.
2) Ou bien alors investir dans une garderie, et réduire les heures de travail des mamans. Pour ça, il faudrait que toutes les femmes au Bangladesh travaillent, comme ça les familles seraient moins pauvres et les mamans veraient plus leurs enfants, tout en gagnant de l'argent !

source: http://www.phulki.org/
- 3) Suraiya Haque, une habitante du bangladesh, se préocupe sur se problême et fait pression sur des membres du gouvernement et sur de nombreux capitaines d’industries, mais arrive rapidement à la conclusion qu’une structure associative n’est pas un projet durable. Il va lui falloir trouver autre chose. Pragmatique, elle s’aide d’un ami directeur d’usine et lance une vaste étude dont le but sera de prouver la viabilité financière pour chaque entreprise de créer sa propre crèche. En compilant les manques à gagner des taux d’absentéismes élevés, la diminution de la productivité et de la qualité du travail, elle arrive à ses fins et créée un nouveau modèle.Par ailleur, il y a des usines qui fournissent le local et paye « les nourrices » pendant que les mères apportent la nourriture quotidienne et payent 50 Thakas (1 €) par mois pour les frais de gestion du centre. Phulki se propose de gérer la crèche pendant les 12 premiers mois, forme le personnel et se rémunère en tant que « consultant ». Les plus faciles à convaincre furent dans un premier temps les grands équipementiers mondiaux (Nike, Reebok ou Adidas), très exposés médiatiquement mais petit à petit, à force d’efforts, le modèle se répand dans de plus petites structures. Suraiya tente à chaque fois de convaincre ses interlocuteurs des avantages sociaux, mais aussi économiques que la création d’une crèche implique. « Il faut que les preneurs de décisions y trouvent un avantage. Dans une relation gagnant gagnant, l’entrepreneur rentabilise son investissement, les femmes sont beaucoup plus motivées et attachées à leurs entreprises et les enfants ne sont plus abandonnés dans la rue ».

(Suriya Haque)
source: http://www.80hommes.com/80portraits/fiche35.htm
http://www.phulki.org/Commentaires
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